Ferdinand, le premier ainsi prénommé dans la lignée

Dans le département de la Drôme :

Ferdinand Giroud est le troisième enfant du couple Jean-Louis marié à Rose Bayard.

Il nait le 26 septembre 1817 dans le village de Clérieux, un peu moins de deux ans après le départ du département, en novembre 1815, des troupes autrichiennes, l’Autriche a attendu avant de lever le camp, voulant s’assurer que Napoléon 1er ne reviendrait pas en France.

1830 : A l’issue d’une nouvelle révolution parisienne, qualifiée de « Trois Glorieuses », Charles X abdique en faveur de son petit-fils Henri d’Artois, cependant Louis-Philippe d’Orléans, son cousin, n’accède pas à ses demandes et celui-ci accepte le titre de ‘roi des Français’, proposé par les députés et les pairs.

Charles X et sa famille partent dans la foulée en exil (source Wikipédia).

« Pour marquer qu’il s’agissait d’une royauté nouvelle, sans liens de filiation avec l’ancienne, le nouveau roi s’appellerait non pas Philippe VII, mais Louis-Philippe 1er »[1] conservant la charte constitutionnelle de Louis XVIII dont voici son application au niveau local : un échantillon, au 17 juin 1831, de noms d’habitants souhaitant être inscrits sur les listes électorales de la commune[2] :

« Mourret Félix, propriétaire à Saint-Bardoux a réclamé le 22 mai pour être inscrit attendu qu’il paye en contribution la somme de 28 frs. Décision du maire du 23 mai qui admet son inscription pour la somme de 21 frs et 7 cts ».

Des enquêtes sont déligentées pour vérifier les demandes : celle de Jean Délicieux : « Décision du maire du 22 mai qui rejette sa demande attendu qu’il est constant qu’il a vendu depuis longtemps la majeure partie de ses propriétés ce qui fait qu’il ne paye pas le cens ».

Aux élections municipales en date de septembre 1831 chacun des conseillers élus est électeur censitaire.

Penchons-nous sur l’instruction scolaire : La loi Guizot du 28 juin 1833 porte sur l’instruction primaire. Elle énonce deux principes : la liberté de l’enseignement et l’organisation d’un système scolaire public. Le clergé catholique conserve néanmoins une très large influence. Les communes de plus de 500 habitants ont l’obligation d’entretenir une école. Pour les filles pas d’initiatives actées. La loi Falloux du 15 mars 1850 remédiera à cette situation en rendant obligatoire la création d’une école publique de filles dans toute commune de 800 habitants.

A Clérieux, au recensement du 17 juillet 1836, la population s’élève à 1768 habitants. Mon aïeul Ferdinand sait signer[3], lire et écrire peut-être, en fonction de la délibération communale ; A Erôme, par exemple, le conseil municipal fixe la rétribution mensuelle pour l’année 1836 : « 1 franc pour les garçons apprenant à lire seulement, 2.50 francs pour ceux qui apprennent à lire, écrire et l’arithmétique, 75 centimes pour les filles apprenant à lire, 2 francs pour celles qui apprennent à écrire et l’arithmétique ».[4]

Le monde du travail :

« L’état des salaires industriels/ils sont en baisse régulière de 1814 à 1830, tandis qu’augmente le nombre des heures de travail et le prix des denrées de première nécessité/dans tous les corps de métiers, le salaire a baissé en moyenne de 22 p 100 depuis 1800/dans le Haut-Rhin, les salaires de la filature sont tombés à 0 fr.35 par jour pour les enfants, 0 fr.75 pour les dévideuses, 3 francs pour les hommes ».

« Beaucoup de paysans pauvres quittèrent leurs champs pour devenir ouvriers dans les usines. Jusqu’à Louis-Philippe, il existait des manœuvres du bâtiment ou des artisans ; à partir de là surgit en France, en Angleterre, en Allemagne, la classe ‘ouvrière’. La vie de ces ouvriers d’usine, que les socialistes appelaient ‘prolétaires,’ était dure ».[5]

« Il y a des cantons entiers où certains vêtements se transmettent de père en fils, où les ustensiles de ménage se réduisent à quelques misérables cuillères en bois et les meubles à une banquette ou une table mal assise ».[6]

Le Courrier de la Drôme, en date du 26 mars 1835, rapporte un fait divers : à Clérieux dix-sept têtes de choux sont coupées dans un champ et emportées par un habitant, père de famille.

Mon ancêtre a 18 ans en 1836 : il est maçon. A Clérieux neuf chefs de famille pratiquent les métiers de tailleurs de pierre, maçons et couvreurs durant la période allant de 1836 à 1866.[7]

La taille des pierres s’est développée dans plusieurs villages drômois, comme à Saint Restitut et à Clérieux (période 1830-1870).[8]

Sa sœur Rose et son frère Antoine Xavier, âgés respectivement de 13 ans et 10 ans, travaillent en tant qu’ouvrière et ouvrier en soie dans une des usines de moulinage dont j’ai situé l’emplacement dans la commune dans mon écrit en date du 15 juillet 2025 ‘balme creusée’.[9]

Ci-dessous visualisées deux des fabriques à soie à Clérieux ; l’une des deux où monsieur Lacour en est possesseur depuis août 1813[10]:

Déjà en 1767 la famille Benoit pratiquait le moulinage en soie de la Fabrique (B 2251, AD26).

L’architecture des usines textiles : deux niveaux réservés aux ateliers et un troisième sous le toit occupé par des dortoirs attribués au personnel.

Une loi, le 22 mars 1841 détaille les conditions de travail des enfants [11]:

Dès les années 1840, les premiers symptômes de l’épidémie de pébrine se manifestent en France, avant d’éclater fortement vers 1855 : la maladie, incurable et héréditaire, anéantit les récoltes de cocons.[12]

La famille : Jean-Louis, Rose Bayard, Ferdinand, sa sœur Rose et son frère Antoine Xavier vivent dans le village rue de la Loive dans une maison à laquelle il a été attribué le numéro 87 de ladite rue dans le recensement de l’année 1851. [13] Est-ce la propriété achetée en 1816 au sieur Colin ?

Lorsque Ferdinand se marie ses parents s’en vont habiter une bâtisse construite par leur fils au lieu-dit les Chirouses ; bâtisse élevée entre l’intervalle du 01 juillet 1846 et l’année 1851 (je m’appuie sur les dates d’arrêté des relevés dans les registres de recensement de la population).

De son union le 27 novembre 1846 à Clérieux avec Rose Migouret vont naitre onze enfants dont un prénommé Ferdinand -le second nouveau-né dans l’ordre des arrivées au monde.

Dans son village, à cette époque, sont présents la fabrication de toile de chanvre, la filature de soie (vu dans un paragraphe précédent), tuileries et briqueteries et l’exploitation de pierre de molasse.[14]

« La molasse est constituée de grains de sable, d’une matrice plus fine logée entre les grains, d’un ciment (liant) calcaire. La dureté de la molasse dépend du liant, de la teneur en calcaire. Disponible sur place, facile à travailler, la molasse est l’un des matériaux essentiels du bâti local. De la grise, la plus solide à la jaune, la plus tendre, la pierre de molasse s’utilise seule ou associée avec d’autres matériaux. Mais elle manque de résistance : pour limiter les efforts sur les linteaux, les maçons la surmontent d’un arc de décharge pièces de bois, pierres inclinées, arc de briques ».[15]

Et en France : enfermé dans ses certitudes et sourd aux attentes des français, Louis-Philippe, le roi bourgeois, est renversé par une révolution : celle de février 1848 où débute l’insurrection républicaine – deuxième république- qui ira jusqu’à l’avènement du second empire en 1852 :

« Au moment où s’achève la monarchie de Louis Philippe, la population drômoise, encore aux 3/4 paysanne, atteint son maximum du siècle. Le droit de vote étant limité aux plus riches, les industriels et négociants partagent les pouvoirs locaux avec une caste de propriétaires fonciers. Au bas de l’échelle, la misère frappe la majorité des travailleurs de la terre et un monde ouvrier, incluant femmes et enfants, soumis à des horaires démentiels et des conditions de vie et de travail épouvantables pour un salaire dérisoire / Dans les ‘fabriques’, les femmes et les enfants (à partir de dix ans, mais quelquefois avant malgré l’interdiction prévue par la loi de 1841) sont les plus nombreux ».[16]

« Pourtant, comme les mauvaises récoltes et un hiver rigoureux augmentent le nombre de miséreux sans travail, et malgré les interdictions et la sévérité des menaces, les fêtes locales, les processions, les carnavals, l’abattage du cochon sont autant de prétexte à des manifestations clandestines * ». [17]

*Année 1849/1850

Le 9 octobre 1848, l’Assemblée décide l’élection du président de la République au suffrage universel masculin. Le 10 décembre, Louis Napoléon Bonaparte est élu et le 20 décembre il prête serment à l’Assemblée constituante. Louis-Napoléon Bonaparte est le premier président français.

L’instauration du suffrage universel masculin, à la suite de ladite révolution, modifie les enjeux politique : nous ne sommes plus dans le mode de vote censitaire mais dans le mode du vote ouvert à toutes les classes sociales françaises : En 1852 un boulanger, un cultivateur sont présents sur la liste électorale de Clérieux. [18]

Le 2 décembre 1851, cet unique président de la seconde République, neveu de Napoléon 1er, déclenche un coup d’État et prolonge son mandat de dix ans. Pour cela il fait arrêter les députés royalistes, faisant croire ainsi qu’il sauve la République. Sur ce sujet j’ai construit un article ‘X inconnus sortis de l’ombre : l’insurrection de l’année 1851 dans le département de la Drôme’, paru le 15 novembre 2025.

Parallèlement à ces évènements l’instruction scolaire se poursuit : le 22 octobre 1852, Jean-Antoine Bouzon, né à Clérieux, a l’intention d’ouvrir une école libre primaire élémentaire dans la commune de Clérieux, paroisse et section de Saint-Bardoux. Il est titulaire du brevet de capacité pour l’instruction primaire élémentaire.[19]

Le 29 février 1816 : pour enseigner, une ordonnance impose aux instituteurs de passer un examen afin d’obtenir un brevet de capacité pour pratiquer. Dans chaque département un comité se crée.[20]

Ferdinand vit toujours dans le village au numéro 87 de la rue de la Loive[21] qu’il quitte, après le décès de son père en 1852, pour aller s’installer avec femme et enfants au lieu-dit les Chirouses.[22]

Sa mère, ménagère vit de son travail dans le village, quartier de la Loive dans la maison dite ‘Barlatier’[23] où naissent certains de ses petits-enfants telle Marie Paulonie le 18 novembre 1856.[24]

La maison au lieu-dit les Chirouses (photographie de l’auteur prise au cours de l’année 2024) :

https://www.geoportail.gouv.fr/carte :

Une épidémie de choléra sévit pendant l’année 1854 ; peut-être a-t-elle fait mourir en février 1855 trois des enfants du couple Ferdinand/Rose Migouret. Au décès de Lucie, le 19 février Jean-Pierre Gros, leur voisin, qui habite une maison sur la parcelle 658, signe en tant que témoin l’acte de décès.

Pour endiguer ce mal voici une des mesures préconisées par le préfet en 1854 : « Observer la plus grande propreté sur soi et dans son logement. Eviter tout refroidissement et se tenir chaudement, surtout le ventre et les pieds. Eviter de poser les pieds nus sur le carreau et de se coucher sur la terre.

Article 12 : l’Autorité recommandera aux habitants de tenir les vitres des fenêtres de leurs maisons nettoyées, et de blanchir au lait de chaux l’intérieur des habitations ».[25]

Quelques années plus tard, en 1862, Rose Bayard va procéder sous la forme de donation entre vifs au partage anticiper de ses biens entre ses trois enfants,[26] les seuls ayant atteint l’âge adulte sur les six enfants qu’elle a eu avec Jean-Louis. Ce sont Ferdinand, Rose et Antoine Xavier.

Pour dédommager Rose d’avoir anticipé la distribution de sa succession ses enfants lui verseront chacun une rente viagère annuelle de 100 frs,

Perplexity.ai où j’ai émis une recherche sur la valeur monétaire de la rente : « Ce montant ne permettait cependant pas un « confort bourgeois » mais plutôt une vie modeste et indépendante, à condition d’avoir un logement peu coûteux (souvent dans sa famille ou en pension) et un mode de vie frugal » ce qui est le cas vivant dans sa maison conjugale au quartier des Chirouzes – indiqué sur son acte de décès le 11 novembre 1865 (vue 79, 2 Mi 824/R2, AD26).

Ferdinand prend pour la part lui revenant : une contenance d’environ 51 ares 30 centiares sur le fonds en terre labourable située au quartier les Chirouses,

Rose, elle, prend : une contenance d’environ 25 ares 65 centiares formant le surplus à prendre au midi du fonds situé quartier les Chirouses, ce surplus a pour confin au nord, la partie attribuée à son frère Ferdinand ; et la vieille maison au rez de chaussée composée d’une seule pièce, située au nord dans l’enceinte du village de Clérieux. Terre des 25 ares et 65 centiares qu’elle vendra à son neveu Ferdinand

(4 Q 24/1204 article 20 du 11/03/1884).

Enfin Antoine Xavier acquiert : La maison, également au rez de chaussée avec une seule pièce, située au midi dans l’enceinte du village de Clérieux ; et le fond en terre labourable située à Clérieux quartier du Chalon, correspondant à l’achat effectué par son père Jean-Louis (3 P 2247/2, AD26).[27] Terre qu’il vendra le 23 janvier 1863 avant de s’installer sur Paris.[28]

En plus de son activité de maçon mon aïeul cultive les terres labourables héritées de son père [29]  plus celle qu’il a acquise encore au quartier des Chirouses pour une superficie de 34 ares 19 centiares du vendeur Pailherey [1] et de la succession de Louis Bayard pour 12 ares environ (4 Q 24/701 article 33 du 03/07/1868).


[1] 4 Q 24/674 article 61 du 11/07/1867, AD26 

Veuf depuis le 21 mai 1870 il partage son quotidien avec sa fille, Constance -prénom trouvé dans le recensement- et son petit-fils Elysée.[30]

Son décès est acté le 31 décembre 1891 chez son fils Ferdinand (le second) au bourg, dans la Grand rue.[31]

Il est enterré, ainsi que quelques années auparavant son épouse, dans le nouveau cimetière établi avant le début de l’année 1855[32] ; Les ossements de son père Jean-Louis, déterrés de l’ancien cimetière près de l’église, reposent, je pense, dans une fosse commune (pour la localisation de l’ancien cimetière se rapprocher de mon écrit publié le 15 octobre 2023 ‘Clérieu avant la venue de Louis, deuxième partie’).

Dans son contrat de mariage l’article 3 stipulait :

« Le futur époux aura le pouvoir de vendre, échanger et aliéner les immeubles de la fiancée, de procéder à tout partager, licitation, liquidation, règlement, de recevoir tous prix de ventes et autres, créances et valeurs généralement quelconques, le tout sans caution ni hypothèque et spéciales, mais à la condition d’agir pour tous les cas de lui faire reconnaissance de tout ce qu’il recevra pour elle, dans tous les actes avec la présence ou le consentement de la fiancée ».[33]

L’acte de succession émis le 21 juin 1892 dit ceci :

A comparu Giroud Ferdinand maitre maçon à Clérieux, lequel a fait la déclaration suivante :

Giroud Ferdinand Jean, veuf de Migouret Rose, maitre maçon à Clérieux, y est décédé le trente et un décembre 1891 laissant pour lui succéder ses quatre enfants :

Giroud Ferdinand comparant ;

Giroud Constance femme de BERNARD Paul propriétaire à Clérieux ;

Giroud Victorine femme de Milliard Marcellin galocher à Rumilly (Haute Savoie) ;

Giroud Marie domestique à Toulon ;

La succession comprend : son trousseau, un lit garni, une table, deux chaises, une batterie de cuisine.

Immeuble comprenant une maison et soixante-quatorze ares de terre non affermée à Clérieux quartier des Chirouses et un capital.

Le comparant ayant affirmé sa déclaration sincère et véritable a dit ne pouvoir signer ; lecture faite.

Je suis vigilante à la lecture des registres de recensement où les prénoms des femmes ne correspondent pas toujours à ceux inscrits à l’Etat civil. Jean-Louis et Rose Bayard dont le prénom de leur fille, à sa naissance, est Rose, se transforme en Rosalie dans le relevé de l’année 1836.[34]

De même pour Marie Alexandrine ainsi prénommée à sa naissance dont plus tard son prénom deviendra Constance – le prénom de sa marraine[35]– au recensement. il s’agit de l’emploi des prénoms de leur marraine et parrain.

L’article suivant que je rédigerai sera en lien avec Ferdinand, le second qui porte ce prénom.


[1] Page 390, 1815/1830 la Restauration, BH 2393, A26

[2] 3 M 508, AD26

[3] Acte de naissance de Lucie, sa fille, vue 176, le 10/11/1847, Clérieux, AD26

[4] Page 61, l’école primaire au hameau de Gervans, 1802-1882, BH 1441 par Damien Badel, AD26

[5] Page 316, 317, 1815/1830 la Restauration, BH 2393, A26

[6] Page 9, extrait du livre ‘le facteur Cheval ‘ série patrimoine éditions du Dauphiné

[7] 6 M 250, AD26

[8] Page 181, la Drôme encyclopédie, une terre des hommes éditeur la Fontaine de Siloé écrit par un collectif 

[9] Vue 18 et 19, recensement année 1836 de Clérieux, AD26

[10] 56 S 34, AD26

[11] https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/loi_22_mars_1841-2.pdf

[12] http://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=lyon2.2007.rojon_j&part=205002La crise séricicole

[13] Vue 6 année 1846, vue 33 année 1851 recensements Clérieux, AD26

[14] Extrait du dictionnaire géographique de la France par Briand de Verzé, année 1846

[15] Extrait d’un article de l’association pour la sauvegarde du patrimoine de la vallée de l’Herbasse

[16] Page 146, la Drôme, une terre, des hommes édition La Fontaine de Siloé par un collectif d’auteurs

[17] Page 147, la Drôme, une terre, des hommes édition La Fontaine de Siloé par un collectif d’auteurs

[18] 3 M 508, AD26

[19] 10 T 40/2 C, AD26

[20] Page 40, colline 97 (I-2016), revue du cercle généalogique de la Drôme des collines

[21] Vue 33, recensement année 1851, AD26

[22] Vue 43, recensement année 1856, AD26

[23] Vue 16, recensement année 1856, Clérieux, AD26

[24] Vue 216, Etat civil de Clérieux, AD26

[25] 944 W 31, AD26

[26] Le 17/06/1862, 2 E 22150, AD26

[27] L’achat de son père Jean-Louis du 05/08/1838 : 2 E 15335 folio 406, AD26

[28] 2 E 19552 folio 33, AD26

[29] 3 P 672, matrices cadastrales, AD26

[30] Vue 27, recensement année 1881, Clérieux, AD26

[31] Vue 21, recensement année 1891, Clérieux, AD26

[32] 3 M 508, AD26

[33] 2 E 24234 folio 636 du 14/11/1846, AD26

[34] Vue 18, recensement année 1836, Clérieux, AD26

[35] 6 P 90, archives diocésaines de la Drôme

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